L’économie collaborative représente cache des risques pour l’emploi

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Très en vogue actuellement, l’économie collaborative représente un danger pour la vie privée et pour les emplois. A cet effet, un rapport a été remis au Conseil économique et social (Cese) intitulé « La participation du consommateur au processus de production des biens qu’il consomme » par Martine Derobert-Masure.

Un danger pour les emplois de banques

L’un des premiers cas concerne les banques où la gestion des opérations est donnée à un client alors qu’autrefois, il laissait la gestion de ses transactions à un employé de banque.

Le rapport souligne que « 70% des français utilisent les services des banques en ligne » et on note qu’il « n’y a que 18% des clients qui continuent à se rendre en agence tous les mois, alors qu’en 2010, 50% d’entre eux fréquentaient constamment les agences de banques. »

Concernant l’impact de l’économie collaborative sur l’emploi, l’auteure du rapport a indiqué qu’il n’a pas encore de réponse. Il faut dire que l’économie collaborative peut tuer l’emploi d’un côté mais également mettre en rivalité les adeptes du concept et les employés.

La fin des anciens métiers

Le rapport explique que la coproduction peut être source de richesses, peut permettre de générer des emplois très qualifiés dans le secteur du numérique, de faciliter la naissance de nouveaux métiers dans différents secteurs d’activité ». Parmi ces métiers vous avez l’intelligence artificielle, l’économie collaborative et les robots. Ces nouvelles activités représentent un danger pour 50% d’emplois.

4 millions d’illettrés numériques

Mais, la Cese, ne veut pas s’arrêter à un niveau négatif. Pour Martine Derobert-Masure, l’économie collaborative comporte plus de dangers que d’opportunités. Il est possible de supprimer les menaces sur l’emploi en mettant en place des formations et des gestions prévisionnelles des effectifs améliorées.

La même condition est recherchée sur les données personnelles, car il faut donner la possibilité à toute personne de choisir de communiquer et d’utiliser les données personnelles. L’auteure recommande aussi qu’on donne accès aux 5 millions de personnes qui ont une méconnaissance du numérique aux services publics, comme Pôle emploi ou encore les Caisses d’allocations familiales.

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Tom